Luy estant en cest aage, son père ordonna qu’on luy feist des habillemens à sa livrée : laquelle estoit de blanc et bleu. De faict on y besoigna et furent faictz, taillez et cousuz à la mode qui pour lors couroyt. Par les anciennes pantarches, qui sont en la chambre des comptes à Montsoreau, ie trouve qu’il feut vestu en la faczon que s’ensuyt.
Pour sa chemise, furent leveez neuf cens aulnes de toille de Chasteleraud, et deux cens pour les coussons en sorte de carreaux, lesquelz on mist soubz les esselles. Et n’estoit point froncée, car la fronseure des chemises n’a poinct esté inventée, ...